Humeurs

Un mois en presse féminine, c’est comment?

 

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, je suis en dernière année de master en Journalisme. J’en ferais peut-être mon métier, peut-être pas. Certaines choses me poussent à penser que oui, d’autres m’obligent à réaliser que non, notamment mon attachement à ma région d’origine dans laquelle aucun poste en presse féminine n’est à pourvoir et mon tempérament très sédentaire, mon envie de stabilité. Je suis donc en plein doute, mais il y a peu, j’ai vécu une très bonne expérience dans ce domaine qui m’a permis de mieux cerner la réalité du métier. Ceci nous amène donc  à un article un peu spécial et plus perso que d’habitude aujourd’hui. J’en ai déjà brièvement parlé sur le blog: en Octobre, j’ai été stagiaire durant un mois au ELLE.be.

L’aventure a commencé au début de l’année dernière, lorsque, pour mes études, j’ai dû choisir deux lieux de stages dans deux médias différents. Comme je veux travailler dans la presse féminine depuis toujours, il était inenvisageable pour moi de ne pas y faire un stage en rédaction. Après une courte réflexion, pour des raisons pratiques et d’affinités, mon choix était fait: ça serait au ELLE.be que je tenterai l’expérience. S’en est suivi un entretien que j’étais sure de louper – mais qui s’est  en fait très bien déroulé – ainsi qu’une sélection de stagiaires parmi laquelle j’ai eu la chance de figurer. A partir de là, c’était sûr: j’allais passer un mois près de Bruxelles dans le métier que je pensais être le métier de mes rêves. J’étais trop contente, super pressée mais aussi assez stressée (de ne pas convenir, de réaliser que le job n’était pas fait pour moi, de rencontrer l’équipe, …). Tellement stressée que, pour l’anecdote, le premier jour, je suis descendue du bus 4km trop tôt, en pleine campagne, et suis donc arrivée avec 1 heure trente de retard. Vive la première impression!

Heureusement, le mois n’a pas continué sur cette lancée puisqu’au final, mon stage s’est merveilleusement bien passé. J’ai passé un mois inoubliable, fait plein de choses que je n’aurais jamais eu l’occasion de faire, rencontrer plein de personnes que je n’aurais jamais rencontrées et j’en garde un très bon souvenir! Comme on m’a posé beaucoup de  questions sur mon stage là-bas, j’ai décidé d’en faire un article « bilan » et de passer en revue ce qu’il me semble important à raconter sur cette expérience.

 

Mes préjugés

Il n’y a rien à faire, lorsqu’on a visionné le Diable s’habille en Prada, des préjugés sur la presse féminine, on en a forcément. Même si cet univers m’a toujours beaucoup attirée, je n’ai pas fait exception à la règle. Retour sur les plus gros préjugés que j’avais avant d’arriver:

Je vais être l’esclave à la photocopieuse, on va m’envoyer à tout ce qu’on n’aime pas, … FAUX. Et archi-faux. J’ai eu la chance de tomber dans une équipe très relax et d’être traitée comme tout le monde. On ne m’a absolument jamais confié le boulot ingras et dès le premier jour, je rédigeais. Au final, mon quotidien de stagiaire a été très semblable à celui de la team. Jamais on ne m’a chargée de faire une tâche inutile et répétitive comme les clichés qu’on a en tête: photocopieuse, scanning, archives, … et j’en suis bien contente.

 

Les journalistes de magazine sont toutes des prout prouts anorexiques superficielles qui vont me prendre de haut. FAUX. Je m’attendais vraiment à tomber dans un milieu huppé et très hiérarchisé, à me faire regarder d’un air dédaigneux, voire moqueur,  un peu comme dans les films. Au final, dès l’entretien je me suis rendue compte que l’ambiance était super décontractée. Et ça s’est confirmé par la suite: les personnes qui y travaillent sont des gens vraiment comme tout le monde pour la plupart. Elles sont même bien moins superficielles que peuvent l’être la plupart des gens qu’on croise au quotidien dans la rue. Certes, certains looks sont parfois spéciaux (mais simples pour la plupart) et les personnalités affirmées, mais on est très très loin des stéréotypes de la « fille qui ne mange qu’une feuille de salade et qui reste perchée toute la journée en escarpins à faire la commère sur tout ce qu’elle voit », vraiment.  Du coup, la gonzesse ronde et un peu bizarre de la campagne que je suis a été très bien acceuillie au sein de l’équipe. J’ai travaillé avec une équipe très simple et je ne me suis jamais sentie « rabaissée » par qui que ce soit. Je m’attendais au contraire, et ça m’a soulagée.

 

– Au placard la liberté, ici ce que tu écris t’es dicté FAUX, encore une fois. Et là, ça m’a aussi agréablement surprise car je n’ai vraiment jamais senti de « contraintes » peser sur mes épaules lorsque je rédigeais mes articles. On ne m’a pas imposé un avis, une vision des choses ou une ligne rédactionnelle. J’ai dès le début été très libre à ce niveau. C’est simple, j’avais l’impression de bloguer, mais pour quelqu’un d’autre. Certes, c’était pas aussi personnel qu’ici, sur le blog, mais rien n’était forcé ou « déformé » dans mes propos et ça s’est fait très naturellement. Jamais on ne m’a dit « tu dois absolument dire du bien de tel produit » ou fait dire l’inverse de ce que je pensais pour les besoins du site. J’ai eu la chance de tester vraiment les produits, les prestations, de me faire un avis & d’en faire des démos dans les articles, à chaque fois. J’ai également pu écrire sur tout ce qui me faisait envie au niveau des sujets, bref, une agréable surprise à ce niveau.

Mes craintes

 

Et si je n’étais pas faite pour ça? J’avais réellement peur de me rendre compte que ce job n’était en effet pas fait pour moi. Il faut savoir que je suis quelqu’un de très calme, sédentaire, qui n’aime pas le changement, l’inconnu et qui apprécie être à l’aise dans ses petites habitudes, avoir son petit confort. Je suis également peu débrouillarde (notamment pour tout ce qui est orientation et transports en commun) et assez timide. Du coup, certains côtés du métier de journaliste m’effrayaient beaucoup. Ne pas avoir d’horaire, se déplacer énormément, voyager seule à l’inconnu sont des choses indispensables dans la presse mais qui collent peu à ma personnalité. Du coup, j’appréhendais de voir comment j’allais réagir à tout ça. Je dois avouer que cet « imprévu constant » est une des choses qui me plaît le moins dans la profession, notamment parce que ça me stresse. J’ai d’ailleurs eu un peu de mal au début à m’organiser à ce niveau. Sauf que c’est comme tout: au fur et à mesure on s’y habitue et on finit même pas y prendre du plaisir une fois qu’on gagne un peu en confiance en soi. Parce que oui, je vous avoue que les trois premières fois, j’étais pas over à l’aise de me pointer à des events super guindés pleins d’inconnus en mode « Bonjour, Pauline, Stagiaire au ELLE », d’un air sur de moi. Au final, je ne sais pas si je me vois faire ça toute ma vie car je pense avoir besoin de quelque-chose de plus « fixe » sur le long terme, mais j’ai adoré vivre le quotidien des journalistes « en vrai de vrai », sous tous les angles. Je m’en suis mieux sortie que je ne le pensais, notamment quand on m’a envoyée à Amsterdam en imprévu pour un évent. Ca ne m’a pas empêché de stresser à chaque déplacements, de me perdre, de faire des petites bourdes, de courir d’un endroit à l’autre, … mais j’ai fini par le prendre avec philosophie à la place d’en faire des insomnies!

 

Et si c’était pas comme je l’imagine? J’avais également peur d’avoir idéalisé le métier, de m’en être fait une belle image dorée et de réaliser que je m’étais complètement trompée. A ce niveau, aucun souci, c’est même plus chouette que je ne l’imaginais.

Mon quotidien à la rédac’

 

Je dois avouer que la vie de journaliste beauté stagiaire, c’est quand-même le pied. Mais vraiment. Surtout quand on est blogueuse à la base. Lors de mon stage, mon quotidien était divisé entre la rédaction de mes articles – un à deux par jour – (tests des produits, photos, écriture, mise en page, retouches photos, interviews …) et évènements. Les horaires étaient sympas  les jours sans évents (10h-17h), les tâches à accomplir aussi. En un mois j’ai été me faire maquiller chez MAC, tester un bar à chignons, assister à des lancements de produits, à des ouvertures d’enseignes, à des cours de make-up, à une journée de sensibilisation contre le cancer du sein organisée par Clinique, … bref, une tonne de choses intéressantes à découvrir, avec en prime plusieurs jolis cadeaux de la part des marques. J’ai adoré partager mon emploi du temps entre rédaction, découvertes, tests et « chouchoutage », je ne m’ennuyais jamais et c’était toujours un plaisir de passer d’une chose à l’autre. J’ai eu la chance de tomber dans une équipe avec une ambiance franchement sympa et sans prise de tête, je pense que ça a franchement pesé dans la balance. Au final, le temps est passé super vite, les semaines ont défilé et mon stage s’est terminé aussi bien qu’il a commencé. Avec plein de bonnes choses à venir.

Les plus, les moins

 

     Les plus:
– Un vrai plaisir pour une blogueuse beauté
– Voir l’envers du décor d’un magazine
– Découvrir des choses (produits de luxe, events, …) hors du commun
– Un métier dans lequel on s’ennuie peu, très varié, en constante évolution avec des productions perso

Les moins:

 

Et vous, comment vous imaginiez-vous cet univers?

À propos de l'auteur

Pauline

Blogueuse depuis 2010, je suis passionnée par les cosmétiques et l’univers de la Beauté. Ici, je partage avec vous mes tests, avis, découvertes et coups de coeur dans la bonne humeur !

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27 commentaires

  1. Apoka-Lipstik
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    J'ai adoré ton article. Pour ma part, j'avais aussi eu l'occasion de faire un petit stage d'une semaine dans le monde du journalisme lorsque j'étais en 6ème et tout comme toi, le côté stressant, les horaires, l'agitation etc, c'était trop pour moi ^^' sans doute parce qu'on vient quasi de la même cambrousse 😀

  2. Maêva Martin
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    Un article tellement bien écrit! Félicitations Pauline! Nous faire partager ton expérience c'est juste super! Merci à toi ♥

    Bisous,
    Maêva du blog:
    http://quotidiendunefille.blogspot.fr/

  3. Fruity Happiness
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    chanceuse ! mon rêve ♥ ça a l'air tellement bien !

  4. Clo
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    Hello Pauline, contente de te lire !! Des bises

  5. Malicia
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    Tu as eu de la chance d'être tombée sur une bonne équipe :) en tout cas sympa de découvrir un peu l'envers du décor 😉

  6. lise
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    Super intéressant cet l'article ! Je travaillais aussi dans la rédaction web du coup je me reconnais un peu sauf que moi c'était beaucoup plus négatif, le monde de la com est vraiment un monde requin et pas de bisounours malheureusement ! En tout cas, chaque expérience bonne ou non et bonne apprendre ! Quelle chance d'avoir travaillé pour eux :)
    Bisous
    Lise
    http://www.labulledelise.fr/

  7. Vanessa
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    Super ton article ! C'est intéressant de savoir comment se passe un stage dans la presse féminine, le tien c'est bien passé c'est génial !!
    Bisous
    Vanessa
    http://lironsdelle.com

  8. Florence Mary
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    Avec ton talent pour la rédaction et la photo, je suis sûre que tu trouveras vite quelque chose qui te correspond même si ce n'est pas exactement dans la presse (les magazines en ligne c'est l'avenir non? :p) Je rêverais de me lancer dans ce métier et le fait d'´avoir des horaires non fixes ou de devoir boiger beaucoup me semble au contraire très excitant, malheureusement je n'ai pas fait les bonnes études :'((

  9. Anonyme
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    C"'est marrant que tu aies eu ce genre de préjugés parce que meme sans les connaitre on se rend compte que ce n'est pas comme le diable s'habille en Prada. Je veux dire c'est Elle BELGIQUE pas un autres magazine etrangers dans des gros pays. Dans un autre pays, dans un autre magazine , dans un autre contexte avec des objectifs differents tu aurais peut etre eu une experience tout autre. ELLE Belgique est a l'image de la Belgique et des gens qui la composent, conviviale, pas prout prout, simple ….
    Sinon pour le master , a ta place je ne l'aurai pas fait, ca ne sert a rien d'ailleurs meme si tu veux travailler dans une redac a l'heure actuelle c'est faisable sans etre journaliste, il te faut juste un peu de technique , savoir comment faire, ecrire correctement mais ca tu apprends dans tes etudes "de base", … mais un master n'apporte rien de plus sauf juste ment au contraire ca risque de te fermer des portes du a ton grade et niveau salaire. D'ailleurs c'est devenu comme ca pour plein de metiers, com, marketing, .. plus besoin de gros diplome , voir meme de diplome tout court, c'est a peine si on regarde ce que t'as fait comme etude lors des entretiens.On regarde ton experience, tes competences, ton travail réalisé et c'est tout.

    • Pauline
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      En Belgique comme partout, il est possible de tomber sur des pet' secs hautains qui se la racontent 😉 quand tu ne connais absolument rien du milieu à la base, tu peux un peu imaginer tout et n'importe quoi, d'autant plus que les clichés véhiculés n'aident pas. J'ai d'ailleurs eu des échos d'autres rédactions où c'est bien loin d'être comparable en Belgique. Effectivement, là, j'ai eu la chance de découvrir une équipe vraiment super, qui reflète tout ce que j'aime de ma Belgique natale et j'en suis plus que ravie!

      Sinon, ravie de savoir que selon toi mon master est inutile, mais sache que sans ce fameux paramètre , jamais je n'aurais pu effectuer mon stage à cet endroit ni mettre les pieds au ELLE, elles ne prennent d'ailleurs QUE des stagiaires étudiantes en Master. C'était la condition number one. Je ne sais pas de quelles études "de base" tu parles, mais pour une formation journalistique, je trouve ta vision des choses un peu édulcorée et complètement faussée. Ce n'est pas en bachelier de comm' que j'aurais appris toute la technique (vidéo, semaines de radios, montages, voix, rédaction, modes d'écriture, titre, déontologie spécialisée, rencontre avec des pros du métier, duplex, vidéo-conférence, reportages, documentaires, tv, radio comme écrit…) à l'université, chose qui est, à l'heure actuelle, indispensable si l'on souhaite trouver un métier dans le monde du journalisme. Ou du moins mettre toutes les chances de son côté. De plus, l'EJL est très réputée à ce niveau donc c'est justement un "gros +" pour mon CV à mes yeux, et ce master m'a appris bien plus de choses que mes 3 ans de BAC. Je ne regretterais jamais cette formation, sans ça, dans le journalisme "au sens large", j'étais nulle part. Ou presque. Le journalisme est un métier très pratique et une formation ultra théorique de premier cycle à l'université ne suffit vraiment pas à l'enseigner. En haute école, si. M'enfin, merci pour ton partage d'opinion, je suis sure que plusieurs personnes pensent certainement comme toi, du coup c'est intéressant à prendre en compte. Même si, évidemment, avec du recul et selon mon parcours, je pense l'opposé 😉

  10. eugeniefister
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    Je l'imaginais comme ça, parce que j'ai une cousine journaliste beauté (mais on se fréquente peu) et elle m'avait déjà un peu raconté l'envers du décor. ça fait rêver vu de loin, mais comme toi, j'aurais du mal avec l'instabilité liée aux évènements, lieux, déplacements, etc…
    Et si tu devais changer d'orientation, quel autre métier aimerais tu faire ou quel métier te permettrait ton master ?
    En tout cas, ça aura été une expérience inoubliable pour toi !
    Djahann

  11. Utopia
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    Quel stage intéressant! Wouaw! ça donne envie! ça me rappelle trop mon stage en photographie publicitaire!
    j'espère vraiment que tu trouveras ton bonheur dans ta profession en tout cas! :)
    En tant que stagiaire, je pensais que j'allais être la bonniche à tout faire mais pas du tout, j'étais aussi au même rang que les autres et c'était vraiment cool ( c'est plutôt dans ma profession actuelle que j'ai l'impression de me taper les corvées de merde… gné!)

    En tout cas je te souhaite le meilleur pour le "après" de tes études!

    Bisous

  12. Lanantaize
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    très sympa cet article et très enrichissant ! bisous
    lanantaize.blogspot.com

  13. Hélène
    Répondre

    Tu es tombée sur une chouette équipe dis-moi :) Je ne pense pas que toutes les rédactions soient comme ça malheureusement :( En tout cas, je comprends ton "entre-deux" entre ton envie de stabilité et ton désir d'écrire, ce n'est pas évident.

    En tout cas, c'est cool de nous avoir partagé ton expérience :)

  14. Petite-Mam
    Répondre

    Génial cet article. Sympa de connaître ta vie derrière un stage en presse féminine !! C'est super intéressant, merci. :)

  15. 13h58
    Répondre

    Wahouh, j'en regretterais presque de ne pas avoir fait journalisme ! ton stage avait l'air super !

  16. Juliaberries
    Répondre

    Merci de nous avoir raconté ton expérience, Pauline ! Ca a dû être un moment super enrichissant pour toi, tant professionnellement que personnellement. J'espère que tu vas continuer dans cette voie, car je suis sûre que tu es faite pour ça ! 😉 Bisous !

  17. Helena Oops
    Répondre

    bonjour!
    Tres jolie activitée que tu fais , c est toujours bien de bosser dans un endroit qu on aime avec un entourage sympa!
    Merci pour le partage!
    Bises!

  18. Fay
    Répondre

    Tu me vends carrément du rêve là ! J'ai fais un stage de rédactrice pour un magazine haut de gamme. C'était pas tout à fait ça. En fait j'étais stagiaire pour un poste de comm' et j'ai finis par rédiger parce que j'aime ça. J'aimerai beaucoup travailler dans le milieu de la rédaction. Malheureusement je vis dans une petite ville et ce genre de postes n'existent pas dans le coin…

  19. hs_yaya
    Répondre

    Merci pour ton article super intéressant. Ça me donne encore plus envie de travailler dans ce milieu ! J'aimerais bien être journaliste aussi, spécialisée web justement. Ah là là, ça a l'air trop cool 😀

  20. Clara
    Répondre

    C'est le métier que j'aimerais faire et du coup tu me motives vraiment parce que pour moi, même tes points négatifs sont positifs :') (l'imprévu, tout ça !). Bon par contre les horaires pas fixes c'est vrai que c'est pas top mais fiouuu je me rends compte que ce métier réunit vraiment tout ce que j'aime (l'écriture, les cosmétiques, bouger partout tout le temps :p) !

    Merci pour l'article en tout cas, il est super intéressant 😀
    Bisous

  21. Virginie FALZONE
    Répondre

    Je trouve cet article tout simplement génial
    J'adôoooore les articles comme ceux la, super complet et précis !!
    Je l'imaginais comme ça, ayant une de mes meilleures amies journaliste :))
    C'est clair, elle tape des horaires de fous, ce qui ne m'étonne pas vraiment
    Mais si c'est ta passion et ce que tu aimes, je pense que c'est ce qui compte
    Bisous bisous
    http://mademoisellevi.blogspot.fr

  22. Loobee
    Répondre

    c'est super intéressant, merci d'avoir partagé ça avec nous :)

  23. Lydie B
    Répondre

    Ton article est super intéressant ! vraiment !
    J'adore la photo panique avec les textes, on dirait moi haha !!!!
    Vraiment un grand merci pour cette article :-) TOP !!!
    http://www.lyloutte.com

  24. Claire T.
    Répondre

    Salut Pauline,
    Je suis tombée sur ton blog un peu par hasard, et il m'a d'autant plus intéressée que je suis journaliste aussi ! Moi c'est dans le Nord de la France, on est presque voisines ! C'est drôle, en faisant mes premiers stages, j'ai eu la même réaction que toi, j'étais tellement fière qu'on me confie des reportages et de l'écriture tout de suite, j'ai beaucoup appris du coup ! Alors que je m'attendais à être reléguée dans un coin et que personne ne se soucie de ce que je fais de mes journées … Mais finalement c'est gagnant gagnant car aujourd'hui je suis de l'autre côté (j'ai décroché un boulot de journaliste) et les stagiaires nous dépannent bien quand on est en manque de personnel (ce qui est malheureusement de plus en plus souvent le cas ….), et on est ravis qu'ils prennent des initiatives comme des pro !
    En tout cas si tu veux discuter de nos métiers n'hésite pas !
    Bonne journée 😉
    Claire

  25. Mimelia
    Répondre

    Je suis en stage dans un magazine féminin à Paris pendant 6 mois et bien que plusieurs points que tu abordes sont vrais ici aussi (Les gens sont sympas, j'ai la liberté d'écrire ce que je veux, etc.), je suis complétement jalouse de ton stage car ici, pas question de sortir du bureau. Je dois écrire 5 articles par jour et je n'ai donc absolument pas le temps de me promener pour tester des endroits, aller à des présentations de marques, etc. Tous les événements auxquels je peux participer, je les prends sur mon temps libre en soirée ou le week-end, sinon je dois refuser. C'est très frustrant, surtout que j'étais bénévole dans une radio avant mon départ et que j'avais l'habitude de rencontrer beaucoup de gens et de me rendre à des conférences de presse. Ici je ne vois que mes collègues :/